Pourquoi Bakir In & Out existe, ce que je fais au quotidien, et ce que je veux voir advenir.
Bakir In & Out existe pour faire de la technologie un moteur de cohésion sociale plutôt qu'un facteur qui l'affaiblit. Je suis convaincu que la qualité de vie et les valeurs partagées de la Suisse et de l'Europe méritent d'être protégées, et qu'une technologie bien conçue renforce les liens entre les personnes, les institutions et les entreprises au lieu de les distendre.
Cela se joue très concrètement dans les organisations que j'accompagne. Quand une initiative se perd en attentes, en transferts et en validations, ce ne sont pas seulement des délais qui s'allongent : ce sont des personnes compétentes qui se découragent, un savoir-faire qui se dilue, et une confiance qui s'use entre ceux qui décident et ceux qui font. Supprimer ces frictions, c'est ma manière de servir cette raison d'être.
J'aide des organisations locales, entreprises, institutions et associations, à transformer leurs idées en produits et services qui atteignent de vrais utilisateurs, tôt et souvent. Je travaille surtout avec des PME qui modernisent un existant lourd, des PME sans responsable technique et des divisions industrielles de grands groupes. Avec leurs équipes, je rends visible l'endroit où le flux se bloque, je questionne le pourquoi avant de construire, puis je livre jusqu'en production la solution à la bonne mesure. J'interviens en partenaire sociotechnique, autant sur l'organisation des équipes que sur l'architecture des systèmes, parce que l'une façonne l'autre, et parce que c'est là que la technologie resserre ou distend les liens.
Je crois à une Suisse, et à une Europe, qui remettent la valeur au centre et la font circuler : des entreprises et des institutions qui gardent la maîtrise de ce qui fait leur valeur, réinvestissent dans leurs équipes et leurs fournisseurs locaux, et gagnent en résilience en libérant la valeur qu'elles détiennent déjà. Au fil des réorganisations et des sous-traitances successives, ce savoir-faire s'est souvent dilué, et des personnes engagées passent plus de temps à attendre qu'à créer. Je vois une autre voie : des équipes qui comprennent leur flux, des systèmes à leur mesure, et des partenaires qui transmettent au lieu de rendre dépendant. C'est le sens de « In & Out » : j'entre pour clarifier et livrer, puis je repars en laissant une organisation plus solide, plus autonome et mieux reliée à ceux qui l'entourent.
construire l'efficience avec les personnes, jamais contre elles,
privilégier la qualité et la durée plutôt que les gains rapides,
raisonner en valeur créée, et pas seulement en coûts,
recommander ce qui sert votre intérêt, sans commission ni solution à vendre,
donner leur chance aux solutions locales et souveraines : les examiner à armes égales et les retenir dès qu'elles vous servent aussi bien,
et transmettre ce que je fais, pour que votre équipe continue sans moi.